Des produits bancaires rentables et durables  

By admin3485, 14 octobre 2022

 

Placer son argent devient un acte engagé : 

Plus de 6 Français sur 10 accordent de l’importance aux impacts environnementaux et sociaux dans leurs décisions de placements, seulement 3 sur 10 connaissent l’investissement socialement responsable, d’après un sondage Ifop de 2020. Ce serait donc  le nouveau geste durable par excellence ! 

Soutenir une ferme urbaine, miser sur l’énergie solaire ou sur un fonds éthique…chaque euro investi est alloué exclusivement à des entreprises qui contribuent à la transition écologique. Est-ce possible ? 

Manque de transparence des institutions financières ;

 Nos comptes bancaires sont-ils la nouvelle frontière verte?  Mais par où commencer ? La finance responsable est une forêt vierge dans laquelle il est compliqué de s’orienter. Une multitude de produits ont été créés ces dix dernières années, mais les banques changent leurs critères , un manque de clarté et de précision persiste ! 

Ouvrir un livret vert ou solidaire

C’est la solution de base pour commencer à verdir son épargne, ou du moins une partie. Ou pour sensibiliser ses enfants au sujet. 24 millions de Français environ détiennent aujourd’hui un Livret de développement durable et solidaire (LDDS). Plafonné à 12.000 € et rémunéré à 0,5 %, il ressemble beaucoup au Livret A : dans les deux cas, l’argent placé sert à financer des PME, la rénovation thermique de logements sociaux et, depuis quelques mois, les entreprises de l’économie sociale et solidaire (ESS). Ce qui devrait leur rapporter environ 9 milliards d’euros, d’après l’association Finansol. Les détenteurs d’un LDDS peuvent aussi faire un don, directement depuis leur livret, à une association partenaire de leur banque.

« Responsable » et « rentable » sont-ils deux critères compatibles ?

Si vous cherchez un impact très local, c’est plus compliqué de trouver le produit adéquat. Si vous préférez investir sur les marchés financiers, en étant sûr de choisir des sociétés de gestion à l’approche responsable, sûr que les entreprises de leur portefeuille suivent bien les critères ESG, du traitement des déchets en passant par la gouvernance, les conditions de travail, etc., ce sont des choses qu’on peut, en tant que gestionnaire, monitorer précisément grâce à la proximité que l’on entretient avec les entreprises cotées et grâce à leurs obligations de communication. 

Le private equity, lui, est réservé aux patrimoines plus importants. Il est aussi plus risqué et en  finance, risque et gain vont souvent de pair, même quand il s’agit d’environnement .

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